| Le 9 avril 1998 Le mois davril constitue le dernier arrêt du Ministre avant lenclenchement de la procédure dadoption du projet de loi. En effet, une commission parlementaire se tiendra en mai/juin pour faire létude, article par article, du projet de Loi 188. Dans le but de sauver la profession, lAssociation a soumis au ministre Landry une liste de modifications à apporter au projet de loi 188. Le Ministre a donc en main tout le nécessaire pour satisfaire les demandes des agents et des courtiers et sauver la profession. La balle est dans son camp. Nous navons pas dautres compromis à proposer et cest maintenant au gouvernement de prouver quil nous entend et quil nous respecte. Jamais nous naccepterons ce recul de la profession, JAMAIS Il est clair que ce qui anime le ministre Landry, cest un parti pris favorable au mouvement Desjardins. Soit. Mais nous savons également que ce parti pris nest pas partagé par tous les députés de léquipe ministérielle, loin de là. Pour les agents et les courtiers, le mois davril doit être consacré à bien faire comprendre aux députés du Parti québécois que JAMAIS les agents et les courtiers naccepteront ce recul professionnel, JAMAIS. La vérité doit être connue des députés : nombre dentre nous vont mener ce combat, jusquà lélection, sil le faut. Le recul professionnel nest pas dans lintérêt du public, ni dans lintérêt des agents et des courtiers. Si le projet de loi nest pas modifié, des députés de léquipe ministérielle vont devoir répondre du favoritisme du ministre Landry à lendroit de Desjardins. Jusquà lélection, sil le faut Avril, cest donc le moment dêtre franc et de dire les vraies choses aux élus du Parti québécois : nous ne pardonnerons pas à ceux et celles qui auront aboli la profession. Si des modifications ne sont pas apportées, le débat sur le projet de loi 188 ne sarrêtera pas le 23 juin prochain, lorsque le ministre Landry laura fait adopter. Ce débat va se poursuivre jusquà lélection. Mais avant den arriver là, nous devons tous « faire nos devoirs ». Vous aussi, vous avez un rôle à jouer. Parmi les gestes que vous devez poser pour démontrer votre attachement à la profession, vous pouvez :
LAIAPQ va semployer, au cours du mois davril, à faire cheminer ce même message avec toute la franchise appropriée. Vous serez loin dêtre seul dans cette entreprise. Par la radio, par les journaux, par la poste et par nos contacts privilégiés, tous ensemble, nous allons faire savoir avec dignité, mais sans nuances, que jamais, JAMAIS, nous naccepterons ce recul professionnel. Il faut que les politiciens connaissent la vérité : on ne pardonnera pas à celles et à ceux qui auront aboli la profession. Les enjeux reliés à la révision de la Loi 134 sont trop importants pour ne pas réagir. Alors, nous allons le faire avec vigueur, jusquà lélection si nécessaire. Le mois davril constitue le dernier arrêt du Ministre avant lenclenchement de la procédure dadoption du projet de loi. Il y a, en avril, une « fenêtre dopportunité » pour le gouvernement. Nous avons proposé des solutions et des compromis, mais nous navons pas dautres compromis à proposer. La balle est dans le camp du gouvernement et le ministre doit prouver maintenant quil nous a entendu et quil nous respecte. Cest maintenant que des modifications doivent être apportées.
Richard Arel, Pl.fin., président |
Un recul professionnel : JAMAIS Conseil dadministration 1997-1998Président M. Richard Arel, Pl.fin. Président du conseil Premier vice-président Vice-président Vérification, finances et
trésorerie Vice-président Institut de formation Vice-président Inspection professionnelle Administrateurs Président sortant Président du comité de surveillance Directrice générale et secrétaire |
| Pour tous commentaires concernant cette loi communiquez via courrier électronique avec Monsieur Gérald TROTTIER ou téléphonez (514)282.5777 |